Les fortes précipitations accompagnées de vents violents, enregistrées mercredi et jeudi, ont contraint des milliers de villageois dans les Etats du Tamil Nadu et de l'Andhra Pradesh voisin...

Le cyclone Nilam qui s'est abattu la semaine dernière sur les côtes sud-est de l'Inde a fait 22 morts et prés de 60.000 déplacés, ont indiqué lundi les autorités locales.
Les fortes précipitations accompagnées de vents violents, enregistrées mercredi et jeudi, ont contraint des milliers de villageois dans les Etats du Tamil Nadu et de l'Andhra Pradesh voisin, à quitter leurs habitations pour se refugier dans des camps de fortune. Des dommages importants ont été également occasionnés par ces intempéries, notamment au niveau du secteur agricole.
Les autorisés locales avaient décrété l'état d'alerte à l'approche du cyclone en prévision des risques des inondations provoquées par la montée du niveau de la mer et des fortes pluies sur les côtes du golfe de Bengale.
Les services métrologiques indiens s'attendent à de nouvelles intempéries dans la région durant les prochains jours. En janvier dernier, un cyclone similaire avait fait 42 morts et d'importants dégâts matériels au Tamil Nadu. Dans l'Etat voisin de l'Andhra Pradesh, des intempéries similaires ont fait 10.000 morts en 1997.

Tirée à quatre épingles, elle traînait dans le boulevard d’Anfa à Casablanca. Il ne faisait pas encore nuit, mais c’était le début du soir.

Tirée à quatre épingles, elle traînait dans le boulevard d’Anfa à Casablanca. Il ne faisait pas encore nuit, mais c’était le début du soir. Elle avait l’intention de prendre un café avant d’aller faire quelques courses. Malheureusement, elle n’a ni pris son café ni fait ses courses. Ce qui l’en a empêché ne lui est jamais passé par la tête.
Nous sommes le vendredi 19 octobre. Elle empruntait le chemin à destination de son café habituel. Tout d’un coup, deux jeunes hommes lui ont barré le chemin. En apparence, ils n’ont pas l’air de voyous. De plus, ils ne l’ont pas violentée, ni verbalement ni matériellement. Ils lui ont juste proposé de prendre un café en leur compagnie. Poliment, elle a décliné l’invitation. Seulement, ils ont insisté, mais elle a encore refusé. Soudain, ils ont changé de comportement. Ils sont devenus agressifs. Ils l’ont prise par les bras et l’ont poussée violemment. En un clin d’œil, elle s’est retrouvée à bord d’une Mercedes bleue, entourée par cinq jeunes hommes. Ils lui ont mis un bandeau sur les yeux et l’ont empêchée de crier et la voiture a démarré à toute allure. Moins de trois-quarts d’heure plus tard, la voiture s’est arrêtée. La jeune fille a senti qu’elle est dans une pièce mais sans aucune idée sur sa localisation. Un autre membre s’est joint à la bande qui est devenue composée de six éléments. Et la torture a commencé. Sans pitié, elle a été violée à tour de rôle et violentée par les six jeunes qui en même temps se soûlaient et se droguaient.
Au petit matin du samedi 20 octobre, alors que les six jeunes inconscients plongeant dans un profond sommeil, la jeune fille en profitait pour s’enfuir. Une fois dehors, elle découvre qu’elle n’est plus à Casablanca mais séquestrée dans une villa à Benslimane. Elle a tout de suite alerté la police qui est venue arrêter les six jeunes hommes. Il s’est avéré qu’il s’agit d’une bande de malfrats qui a déjà commis deux kidnappings de jeunes filles, leur séquestration et leur viol collectif, ainsi qu’une dizaine d’agressions. L’enquête policière a révélé que le chef de cette bande était un enfant gâté, âgé de vingt-sept ans, issu d’une famille aisée qui dispose d’une station-service, entre autres.

«Je trouve que le niveau de la chanson marocaine, que j’apprécie énormément, se détériore de plus en plus à cause de l’usage de mots vulgaires».

Ceux qui ont bien suivi la série marocaine «Doumouâ arrijal » en Ramadan ont eu l’occasion de découvrir l’actrice Hakima Oumha, qui s’est glissée dans la peau de Khadija. Il est fort probable, selon ses dires, que ce rôle soit développé davantage dans une deuxième partie de cette série. Parallèlement, la jeune artiste vient de préparer une chanson intitulée «Bin ydik» dont les paroles et la composition sont conçues par Khalid Zitouni. Cette appellation pourrait, selon Hakima Oumha, être donnée à un album en cours de préparation. De plus, un vidéo-clip de «Bin ydik» sera bientôt réalisé.
En fait la chanson et l’album abordent à la fois le thème de l’amour en général. A propos de ce choix, elle indique à ALM : «Je veux faire une chanson traitant de l’amour dans toutes ses formes». Selon l’artiste, il ne s’agit pas de se confiner dans l’amour charnel, mais d’aller au-delà en parlant même de l’amour paternel ou encore maternel. A vrai dire, Hakima Oumha a raison d’opter pour cet angle vu le niveau que la chanson marocaine a atteint en abordant l’amour. D’ailleurs elle le dit elle-même : «Je trouve que le niveau de la chanson marocaine, que j’apprécie énormément, se détériore de plus en plus à cause de l’usage de mots vulgaires. Alors le public n’y trouve aucun intérêt». C’est pourquoi la chanteuse a décidé de procéder autrement dans ses chansons. «Ce sera  un album varié avec une musique à caractère moderne et issue du patrimoine marocain. Je veillerai aussi à choisir de bonnes paroles pour qu’elles soient à caractère objectif», précise-t-elle.
Outre la chanson, Hakima Oumha se passionne pour le théâtre. Un sentiment qu’elle a nourri quand elle avait 12 ans suite à sa participation à une pièce de théâtre. En fait, elle conciliait entre les deux depuis son très jeune âge. Cependant, les choses ont changé chez l’artiste pour un certain temps. «A un moment, j’ai tout laissé tomber et je me suis consacrée à mes études. Après le Bac, j’ai fait l’hôtellerie et le développement informatique à Kenitra. Pour l’instant, je prépare une licence professionnelle en sciences de l’information», raconte-t-elle.

La victime a tenté de traverser l'oued "Ment" (caïdat d'Aguelmous), qui débordait sur la route, à bord de son véhicule en compagnie de six autres personnes avant d'être piégée en pleine traversée

Le corps d'un quinquagénaire, emporté par les crues, a été repêché, vendredi matin, dans un oued dans la commune rurale d'Aguelmous relevant de la province de Khénifra, apprend-on auprès des autorités locales.
La victime a tenté de traverser l'oued "Ment" (caïdat d'Aguelmous), qui débordait sur la route, à bord de son véhicule en compagnie de six autres personnes avant d'être piégée en pleine traversée, a précisé la même source, expliquant que le drame s'est produit quand la victime s'est aventurée en tentant de descendre du véhicule alors que les autres passagers sont restées à leurs places.
Selon la même source, les autorités ont réussi à faire sortir les personnes piégées à l'intérieur du véhicule et les évacuer à bord d'un tracteur.
Des équipes composées des éléments de la gendarmerie royale, de la protection civile et des autorités, appuyées d'une cinquantaine de membres de la famille de la victime et des habitants de la région ont procédé au ratissage de toute la zone où s'est produit le drame pour retrouver le corps, a-t-on souligné de même source.
Agée d'environ 51 ans, la victime est mariée et père de trois enfants.

Nous ferons tout pour gagner. Même si ça dérange de voir une petite nation comme la Zambie remporter la Coupe d’Afrique. Nos détracteurs nous donnent une force incroyable.

ALM : Quel commentaire faites-vous sur le tirage au sort qui a placé la Zambie dans le groupe C?
Hervé Renard : Le tirage au sort ne doit pas apeurer ou rassurer. Car la vérité est sur le terrain. L’essentiel pour nous, c’est d’être prêts le 21 janvier 2013. Comment vous préparez-vous pour cette édition?
Nous aurons un match amical le 14 novembre prochain contre l’Afrique du Sud au Soccer city stadium. Ce sera le lieu de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations-2013, nous y allons en reconnaissance. Quel est votre objectif avec la Zambie pour cette CAN ?
Quand vous participez à une compétition, il n’y a que la victoire qui vous motive. Gagner une compétition comme la CAN est tellement beau qu’il ne faut pas laisser les autres s’en emparer. Après, le football reste le football, il y a beaucoup de facteurs qui peuvent tout changer. Remporter le trophée de cette édition, vous y songez réellement ?
Bien sûr que nous y songeons réellement. Qui pensait que l’Egypte pouvait la gagner 3 fois consécutivement? Personne, excepté les Egyptiens eux-mêmes.  Alors nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour gagner. Mais la victoire se mérite, faisons en sorte de la mériter. Même si ça dérange de voir une petite nation comme la Zambie remporter la Coupe d’Afrique. Nos détracteurs nous donnent une force incroyable. Que pensez-vous des autres groupes, notamment le groupe de la mort?
Il y a toujours un groupe de la mort comme vous dites, mais la Côte d’Ivoire se qualifiera et les autres équipes devront elles aussi être très fortes. Comment voyez-vous les chances du Maroc à cette CAN?
Quand on évoque le Maroc, on parle d’une équipe avec des joueurs de grande qualité. Son groupe sera ouvert. Mais le Maroc va se qualifier pour les quarts de finale, j’en suis certain. Quels sont les points faibles et les points forts du Maroc ?
Les points forts du Maroc sont ses individualités. Pour éviter un point faible, le Maroc devra faire montre d’un jeu collectif. À votre avis quels sont les joueurs qui ont marqué l’histoire du football africain?
Il y en a beaucoup. Au Maroc j’ai toujours beaucoup aimé Aziz Bouderbala, j’ai même eu la chance de jouer contre lui quand il jouait au Matra Racing, c’était en plus au Parc des princes. Après pour la Zambie Kalusha Bwalya fut un très grand joueur. Roger Milla, Samuel Eto’o, Didier Drogba, Mickael Essien et plein d’autres encore.
 
Quel est l’apport des joueurs africains d’Europe à leurs équipes nationales?
Si le joueur africain vient jouer pour son pays avec beaucoup d’humilité, il apporte beaucoup de choses. S’il vient en le faisant en tant que star, il crée au contraire beaucoup de problèmes. Quel souvenir gardez-vous de l’ancien sélectionneur du Maroc, Eric Gerets, lors de la précédente Coupe d’Afrique?
C’est toute la complexité du management. Eric Gerets était et reste un très bon entraîneur. Mais la connexion ne s’est pas bien faite. Il n’est certainement pas le seul fautif !! Suivez-vous le championnat professionnel du Maroc?
Je m’intéresse à tous les championnats. Il y a de grandes équipes au Maroc. Le club du Raja est en tête, mais le championnat ne fait que commencer. J’ai eu la chance d’aller en stage au Centre Mohammed VI, dirigé par Nasser Larget. Le Maroc ne va pas tarder à sortir de nouveaux talents. Travailler au niveau de la formation, comme le fait le Maroc, est un gage de réussite pour l’avenir. Les installations sont remarquables avec des équipes sous la houlette de bons coache. Cela se traduira bientôt par de remarquables résultats.

Galerie Vidéo Casablanca

TOP